Vaiabraziou

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  • mardi 26 décembre 2006

    Changement de concept

    Alors, vous avez apprécié le concept du blog qui se met pas à jour? Vous avez réellement cru que j'avais la flemme de mettre à jour mon blog? Tss, faut suivre un peu la mode, le web 4.0 maintenant c'est plus l'interactivité, la réactivité et tout, c'est le vide. Enfin, après cette expérience conceptuelle assez enrichissante, je reviens vers un mode de présentation plus traditionnel: je vais écrire des billets!!! Et en plus, je vais le faire tout de suite. Bon je reprend le bon concept du sommaire, qui a fait ses preuves, ici et ailleurs :

    - Mon voyage: Florianopolis

    - Mon voyage: Montevideo

    - Mon voyage: Buenos Aires

    - Mon voyage: Salta

    - Mon voyage: Iguazu

    - Mon voyage: argentinian buses rule the world

    - Soirées

    - Cours?

    - Mon anniversaire

    - Noel

    - Baile Funk!!!!

    Mon Voyage: Iguaçu

    3e plus grandes chutes du monde, 275 cascades, 72m de hauteur, scène de Miami Vice, Moonraker, Mission, une humidité impressionnante, en sueur en moins de 2 minutes, voilà les Chutes d'iguaçu, à la frontière Argentine-Brésil (et le Paraguay est pas loin aussi, mais tout le monde s'en fout, la preuve, essayez de trouver un guide de voyage sur le Paraguay). Rien de mieux que des photos pour résumer le truc:

    Mon Voyage: Salta

    Mon anniversaire tombant en plein milieu du voyage, j'avais décidé de le passer en méditant sur moi même dans les andes. Donc direction Salta, au nord ouest de l'Argentine, pas loin de la Bolivie et du Chili. Là bas, superbes paysages, visites de vignobles et tests de vins argentins, petit passage par un desert de sel, petit stop à 4000 m d'altitude. Bon tout à un prix, là c'était 48h de bus de plus, 2 jours de van, et l'adieu à Buenos Aires.

    Points positifs: c'était beau Points négatifs: il me manquait certaines personnes pour mon anniversaire, même si j'ai reçu un très beau message

    Mon Voyage: Buenos Aires

    Après la visite de Montevideo, un petit peu de bus, de bateau, et nous voilà en Argentine, à Buenos Aires. Arrivée dans une auberge énorme et très sympa, et sortie directe pour manger. Il est minuit, et les restaus sont encore ouverts, ce qui me permet de gouter la viande argentine. Après avoir gouté d'ailleurs, il faut avouer que les viandes d'autres provenances ne méritent pas de s'appeler viande. Le vin argentin fait aussi oublier le liquide rouge que les brésiliens osent appeler vin. Après ce resto, direction une boite, car l'activité principale des argentins a l'air d'être d'aller en boite, si possible le plus tard possible (rentrer dans une boite à 6h du mat, alors que c'est pas un after, par exemple). Bon, allons y pour le bilan:

    Points positifs: La viande, la ville (Paris, Italie, Espagne, le tout mélangé, mais en prenant que le meilleur de chaque), les boites (Mention spéciale pour le Club 69, un nom pareil ça s'invente pas, et au spectacle de drag queen, éhéhhéhé), le tango même si c'est quand même pas de la samba, les prix, le metro en bois,...

    Points négatifs: Tigre (plus grosse arnaque de la ville), eh les espagnols, apprenez à parler portugais, on est dans un monde civilisé maintenant

    lundi 25 décembre 2006

    Mon voyage: Montevideo

    Avis à tous les habitants d'Uruguay (ou les gens qui aiment l'Uruguay) qui lisent ce blog. NE LISEZ PAS CE MESSAGE, JE VAIS DIRE DES CHOSES DESOBLIGEANTES SUR VOTRE PAYS.

    Arrivé à Montevideo, après 19h de bus (ouaip, jsuis un baroudeur moi!!), je connais le froid pour la première fois depuis, euhhhh, la France? Cette sensation étrange, qui vous pousse à claquer des dents en rythme, qui vous permet de compter les poils sur les bras. A Rio, on croyait que le froid n'existait pas en vrai, mais qu'il était fabriqué artificiellement avec l'air conditionné. Enfin, si, on connaissait un peu le froid, c'est quand il fait en dessous de 20 degrés (eh vous m'enviez hein?). Pour faire vite (je suis dans une course aux posts), petit bilan positif/négatif

    Points positifs: Pour revivre les années 70, rien de tel qu'un voyage à Montevideo. Se depecher, dans 10 ans, la musique des années 80 arrivera en force. Ah, le drapeau du pays est pas mal du tout.

    Point négatifs: Euh... faut vraiment faire une liste?

    (Il se peut que ma perception des choses ne corresponde pas à la réalité. Mais en même temps, j'avais jamais vu une voiture des années 70 doubler une charette. Et puis bon, l'Uruguay a gagné contre la France à la coupe du monde de beach soccer. Alors je me venge)

    Mon voyage: Florianopolis

    Première étape de mon voyage de deux semaines, Floripa, au sud du Brésil, paradis des surfers, des manequins, et des gens qui veulent draguer des manequins. En effet, là bas, l'impression d'être dans un autre monde, des allemandes qui parlent portugais partout. J'étais peut être le seul brun là bas. Bon pour faire court, un bilan de cette étape:

    Points positifs: J'ai cru que j'allais vraiment devenir surfer professionel sur sable, et sur eau), j'ai conduit, l'île est belle, les gens sympas Points négatifs: il a fait moche, et il a fait moche, aussi.

    dimanche 24 décembre 2006

    Cours

    Tiens, c'est la première fois que j'aborde le sujet... et ben, on va faire court, pasque... ils sont finis!!! Donc ça ne sert à rien d'en parler. Voilà

    Baile Funk

    Les américains ont le Dirty South. L'Amérique du Sud a le reggaeton. La France a Priscilla. Ici ( ouais c'est l'Amérique du sud, aussi, mais en même temps, non), ya le funk. Enfin, surtout à Rio. la comparaison avec Priscilla est mauvaise, pasque le funk c'est bien ( Priscilla aussi, me dit Clement)(désolé, hein, mais je suis d'humeur casseuse). Le funk, c'est le résultat d'un mix parfait entre le ragga, le hip hop, la miami bass. Bon, si à la base on n'aime ni le ragga, ni le hip hop, ni la miami bass, on aura du mal à apprécier le funk. Mais je ne suis pas responsable de vos gouts musicaux, s'ils sont mauvais (je l'ai dit, jsuis de mauvaise humeur). Le funk, c'est des paroles débiles, qui oscillent entre la description d'un film porno, et la description de la vie dans les favelas (si possible en vantant le chef dealer du coin, histoire d'éviter quelques problemes). Le funk est né dans les favelas, est devenu fashion dans la ville, est maintenant partout. Il y a différents types de funk, mais le vrai de vrai, c'est le prohibidao, dont les paroles sont susceptibles d'entrainer leur auteur en prison (apologie des dealers, des armes, des meurtres, du sexe). Bon, tout ça, c'est ce que je lis un peu partout, et ce que je déduit du peu que je comprend des chansons. Le funk vit dans les Baile Funk: dans la ville, et dans les favelas. Dans la ville, c'est organisé par des vrais organisateurs, ça reste bon enfant. Dans les favelas, je suppose que c'est organisé par les dealers, et c'est plus "roots". Sur scène, un dj, ou alors un groupe, en général de trois personnes, qui danse, avec des mouvements sugestifs, et qui essaient (et arrivent) de faire venir des filles sur la scène pour faire une démonstration plus visuelle de ce qu'ils chantent (pas les meurtres hein). Démonstration soft en ville, parait-il plus libérée dans certains endroits de la zone nord (source: pas moi, j'ai la flemme de la chercher, je ferais peut être un ajout plus tard). Là ou je suis allé, seulement un dj, une musique vraiment très très forte (en décibels) des gens qui dansent de façon louche, masi une bonne ambiance générale qui se dégage de ce truc, même si l'impression de décadence n'est pas loin (non, je ne fais pas de paris sur arriverais-je ou non à placer ce mot). Bon, je suis fatigué, je vais dormir, et si vous voulez en savoir plus, je vous ferais écouter un peu de funk. Surement la reprise funk de tragedie, hey ho... Encore que je suis pas sur que même mon pire ennemi mériterait ça.

    jeudi 2 novembre 2006

    Absence

    Oui, le blog ne s'est pas mis à jour depuis longtemps. Tout simplement pasque pour qu'il se mette à jour, il faut que quelqu'un écrive: moi!!

    Enfin donc, je m'excuse pour le retard, et j'en profite pour annoncer que le retard pris va peut être (surement) s'aggraver, puisque je pars aujourd'hui, là, tout de suite, maintenant, pour un petit voyage, dans le sud du Brésil, l'Uruguay, et l'Argentine. Retour prévu avec plein de photos, normalement, puisque je vais visiter, entre autres, les 3e plus grandes chutes du monde, à Iguazu (voir le film Mission, pour les cinéphiles), Buenos, Aires, Montevideo (il parait qu'il n'y a rien là bas, j'attend un démenti de Raul), Florianopolis, et un endroit mystère, probablement Salta, mais peut être le Paraguay.

    Sinon, mon anniversaire, c'est le 15 novembre, donc vous pouvez envoyer vos cadeaux dès maintenant, et ils arriveront au Brésil pendant mon voyage, comme ça je les aurais au retour.

    Voilà voilà, plus de nouvelles dans les prochains jours, je pense avoir accès à internet dans la semaine prochaine, voire ce week end, pour commencer à raconter mes aventures.

    lundi 2 octobre 2006

    Mise à jour du blog !!!

    Cela fait longtemps que certains l’attendait, et elle est enfin arrivée. Vu le retard que j’ai pris, je vais faire ça petit à petit, avec tout d’abord un sommaire :

    - l’école de samba

    - voyage à Parati et Ilha Grande

    - le musée de Niteroi

    - le jardim botanico

    - les élections présidentielles

    - les soirées

    - l'Ilha Fiscal

    Ilha Fiscal

    Rio est une ville entourée d’eau, quasiment. D’un côté, elle s’ouvre sur l’océan, avec Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra. D’un autre côté, sur la baie de Guanabara, qui doit rivaliser en pollution avec la Seine, voire pire. Et dans cette baie, beaucoup de petites iles, et de plates formes pétrolières. Parmi les iles, Ilha Fiscal. C’est là que l’empereur Pedro II a donné le dernier bal de l’empire, avant la proclamation de la république. A l’intérieur du palais, un petit musée qui n’a rien à voir avec l’Ilha Fiscal, mais qui explique comment survivent les brésiliens qui sont envoyés en recherche en Antarctique… Enfin, l’ile est quand même marrante à voir, je sais maintenant de quoi ils se sont inspirés pour Disneyland !!!

    Musée d’art contemporain de Niteroi

    En ce moment, le temps n’est pas vraiment brésilien. En gros, il ne fait pas beau. Alors, on essaie de se cultiver, en allant au musée par exemple. C’est ainsi que je suis allé avec Francisco et deux amis portugais à lui à Niteroi, une ville qui fait face à Rio dans la baie de Guanabara. Là bas, se trouve le musée d’art contemporain de Niteroi, célèbre pour son architecture. Ce musée a été dessiné par Oscar Niemayer, celui qui a fait les plans de Brasilia (la capitale du Bresil, pour les incultes, et surtout une ville qui a surgit de nulle part en quelques années). En fait, le musée est une sorte de soucoupe volante qui ne vole pas, enfin, c’est comme ça que le touriste de base la voit. Pour Niemayer, c’est une fleur. A vous de vos faire votre propre opinion dessus :

    A l’intérieur du musée, deux expos d’art contemporain. Et là, je vois la limite des cours d’art du magistère : je ne comprends rien aux œuvres à l’intérieur. D’ailleurs, je n’aurais jamais pensé qu’il puisse y avoir des artistes contemporains brésiliens, c’est un peu bête, mais bon. Dans la visite, il y avait une partie interactive, pendant laquelle on pouvait plier des papiers, pour en faire des œuvres d’art. N’ayant pas réussi à faire un bateau, j’en appelle à votre aide pour m’apprendre à faire un bateau de papier !!!

    Voyage à Paraty et à Ilha Grande

    Quelques jours après l’école de samba, je suis parti visiter un peu la Costa Verde, l’équivalent de notre Côte d’Azur, mais en plus verdoyant, moins jet set, et plus sauvage. Au programme : Paraty, et Ilha Grande. Alors, Paraty, c’est une petite ville, de type coloniale (ça veut pas dire grand-chose, mais c’est dans les guides), et Ilha Grande, comme son nom l’indique, c’est une grande ile, ancien repaire de pirates, ancien pénitencier d’état, dans lequel est né l’un des plus gros gangs de prisonniers/dealers/…

    Départ de la gare routière de Rio, 4h de car vers Paraty. La sortie de Rio est impressionnante, on ne voit qu’une énorme favela pendant plus d’une demi-heure. Après, je ne sais pas, j’ai dormi pendant tout le trajet du car… Le premier soir à Paraty, je n’ai pas vu grand-chose, à part un bal à moitié vide pour cause de pluie, et la vieille ville, pavée partout, ce qui permet de faire des jeux du genre « celui qui court le plus vite sans poser les pieds sur les rainures des pavés », sous la pluie aussi. Après une bonne nuit de sommeil, j’ai pu voir le centre, sous le soleil, et bonus surprise, le défilé miliaire/sambaesque pour une fête (indépendance ou fin de l’empire, je ne sais plus). La ville de Paraty était une ville très riche, et les maisons du centre historique ont été conservées dans l’état, depuis deux siècles. La ville était le point de passage de l’or, qui quittait le Bresil pour le Portugal. C’était donc la cible principale des pirates d’Ilha Grande !! Pour l’après midi, on est allé sur la plus belle plage du coin, mais malheureusement, la pluie aussi, donc pas de baignade, juste un concours d’escalade de rochers !!

    Le lendemain, départ pour Ilha Grande : bus jusqu’à une sombre ville (Angra Dos Reis, rendez vous des pétroliers du coin), et bateau jusqu’à Ilha Grande. Sur le bateau, j’ai pu prendre une douche d’eau salée, offerte généreusement par la mer agitée, et je suis donc arrivé trempé ici :

    J’ai pu retrouver quelques personnes de l’appartement, qui avaient décidé de partir plus tard, donc de ne pas passer à Paraty, mais seulement à Ilha Grande, et nous avons loué un appart pour les 2 jours sur place (et ouais, on est comme ça, c’est le luxe… bon, en fait, ça coutait rien, mais quand même). En cette période de jour fériés, il y avait des fêtes tous les soirs dans les poussadas de l’ile et en plus, le soleil était revenu, donc en gros, mathématiquement parlant, ça donnait ça : fêtes sur la plage + plages de rêve + soleil=Ilha Grande.

    Le lendemain de l’arrivée, nous sommes allé à pied, enfin, les courageux d’entre nous, à Lopes Mendes, une des plus belles plages du Brésil. Les autres nous ont rejoints en bateau. Surf, enfin tentatives comme d’habitude, bodyboard, et baignade normale tout l’aprem, ça sentait les vacances !! Rentré en bateau (oui, la marche ça va un temps, mais bon, faut pas abuser) et soirée sur la plage pour clore cette journée. Le dernier jour, nous avions une journée complète avant de reprendre le ferry pour le continent. Nous avons donc fait une croisière, et au cours de cette croisière, j’ai pu apercevoir le premier pingouin (depuis, j’en ai vu à Rio). Apparemment, ils fuient l’Argentine pour le Bresil, en hiver. Après la croisière, nous sommes rentrés, tard à Rio, sales, salés, et crevés. La machine à laver a tourné 3 jours d’affilé pour laver les vêtements de ce weekend !!!

    L’école de samba

    Le Brésil, c’est bien, connu, c’est le football, la plage, la chirurgie esthétique, et la samba. Ayant décidé de ne pas aborder le sujet de la chirurgie esthétique, et ayant déjà abordé les sujets de la plage (oui, j’y vais tous les jours, l’eau est bonne, et c’est magnifique, vous devriez être dégoutés), et du football (oui, les brésiliens perdent toujours contre les français), il me reste donc celui de la samba.

    Orchestre de la Mangueira

    En arrivant ici, j’avais été surpris de ce qu’ils appelaient la samba : pour moi la samba, c’était les grosses caisses, le carnaval. Et dans les clubs de samba, rien à voir, la samba était de la musique presque calme, pas très éloignée de la bossa nova. J’étais pas loin de penser à une vaste opération d’intoxication sur ce qu’était la samba (un peu du même genre que celle montée par l’office de tourisme de Rio, qui vise à faire croire que toutes les brésiliennes ressemblent à Giselle Bundchen).

    Heureusement, j’ai pu assister à une répétition d’une école de samba, la Mangueira, qui est apparemment la plus vieille école de samba, et aussi la plus titrée : elle a gagné le carnaval de l’année dernière. En fait, dans le monde de la samba, c’est un peu comme au football, il y a des divisions, et les écoles de la première division sont les meilleures. Elles défilent au sambodrome à Rio, pendant le carnaval, et leur défilé est noté par des juges, selon la chanson sur laquelle elles défilent, la coordination des danseurs, les costumes, la reine de l’école,…

    Donc nous sommes allés à la Mangueira, dans la Zona Norte. C’est le moment de faire un petit point de géographie, je pense : Rio est divisé en plusieurs zones, dont les plus fameuses, la Zona Norte, et la Zona Sul. La Zona Sul, c’est la zone pour les touristes, les plages. La Zona Norte, c’est la zone que les touristes ne doivent pas fréquenter, d’abord parce qu’il n’y a pas de plage, ensuite parce qu’il n’y a pas grand-chose à voir, enfin, du point de vue touristique, et puis enfin parce que les pires rumeurs courent sur les dangers de la Zona Norte. N’y étant allé que en taxi, je ne peux pas confirmer que c’est dangereux.

    Tout ça pour dire que les écoles de samba se trouvent toutes, il me semble, dans des quartiers ou le niveau de vie est très bas. Enfin, nous sommes donc allés à la Mangueira, qui se trouve en bas d’une favela. Là bas, plein plein de gens dans une grande salle, qui entourent une piste centrale. Et deux balcons, un avec un grand orchestre, et un petit balcon, avec un chanteur. En dehors du carnaval, les écoles de samba répètent, c'est-à-dire que l’orchestre teste des chansons, pour choisir laquelle sera jouée le jour du carnaval. Le choix se fait en fonction du nombre de gens qui dansent sur la piste et qui chantent. Je me suis permis de danser un peu la samba, enfin, la samba réinterprétée par moi-même. Au final, je ne sais pas quelle chanson était la meilleure, pour moi, c’étaient toutes les mêmes : au départ, un petit chant sur fond de guitare, et puis d’un coup, l’orchestre se lâche, et les tambours résonnent.

    Une bonne soirée donc, et qui m’a permis de rencontrer le fils caché de Senna. En effet, c’est lui qui conduisait le taxi au retour, et qui a établi un nouveau record de vitesse sur le periph de Rio.

    jeudi 14 septembre 2006

    Photos

    Mes photos sont toujours disponibles, en plus grand, en plus beau, en plus classe, sur www.braziou.info/plogger !!!